Thérapie individuelle centrée sur le problème, thérapie de couple ou familiale ?

En Chinois l’idéogramme « crise » a deux significations: danger et opportunité.

Hypnose

Hypnose et thérapie familiale, de coupleEn Chinois l’idéogramme « crise » a deux significations: danger et opportunité.

La vignette clinique qui suit met en évidence comment une thérapie centrée sur la résolution d’un problème peut aboutir à modifier le pattern de fonctionnement de toute une famille. C’est par le biais d’un symptôme physiologique, qui n’est pas à confondre avec le problème en lui-même, que démarre la demande thérapeutique. C’est à la lumière de la thérapie brève ou stratégique selon le modèle de Palo Alto que la thérapie est menée: le problème est la solution. Celui qui tente de contrôler la peur ou l’angoisse provoquera par son évitement une aggravation du problème. En effet, le fonctionnement du cerveau humain amène celui-ci à appliquer des solutions qui lui paraissent rationnelles, mais qui en réalité sont tout à fait irrationnelles. G. Bateson parle, quant à lui, de but conscient. Le moteur de la thérapie est d’aider le patient à stopper ses tentatives de solution (TS) inopérantes pour résoudre sa difficulté.

Le symptôme (qui n’est pas le problème)

Dans cette vignette, ce qu’on entend par symptôme est ce que le DSM IV nomme un trouble anxieux de type « attaque de panique ». Il altère gravement la qualité de vie d’une  dame proche de la quarantaine, mariée et mère de trois enfants. Celle-ci présente des épisodes de tachycardie sévère pour laquelle son médecin traitant lui a prescrit des  bêtabloquants. Ces épisodes sont très angoissants pour elle et sont accompagnés de vertiges avec peur de tomber en syncope. L’utilisation des bêtabloquants s’avérant insuffisante, le médecin lui propose de consulter un psychothérapeute.

La mise à jour du problème et la manière dont il a été solutionné illustrent dans le cas présent la théorie de la TS. La patiente est confrontée à un symptôme physiologique qui rend la recherche de la TS plus complexe. La tachycardie dont elle se plaint n’est pas en réalité le problème. Il est la conséquence d’une peur basée sur une croyance. La patiente craint que, si elle cesse de porter secours à certains de ses proches, des conséquences dommageables apparaîtront à cause de sa non intervention. Sa TS est donc son interventionnisme, qui ne règle pas le problème et qui plus est induit une perte de compétence chez les personnes auxquelles elle évite de se confronter. Ce qui la pousse à intervenir de plus en plus et l’épuise.

La stratégie

La stratégie thérapeutique consistera à l’amener à faire l’expérience qui lui fera découvrir qu’elle peut abandonner ses TS. Le changement de comportement à 180° de cette personne induira la résorption de son symptôme et mettra fin à une boucle rétroactive qui maintenait aussi une difficulté chronique chez son mari. Une conséquence non négligeable du changement d’attitude de la patiente, puis de celle du mari, sera in fine la reprise sous contrôle de la relation avec les enfants.

Comme cela arrive souvent, cette personne est orientée par son médecin de famille, en qui elle a confiance. Elle vient dans une logique de traitement médical. Elle dit que son médecin a insisté pour qu’elle consulte un psy. Elle est donc dans une position d’attente d’une espèce de remède qui mettrait fin au symptôme. Or, on le sait, le succès de la psychothérapie est favorisé par la demande explicite du patient. Ce qui ne signifie pas qu’elle n’ait pas de demande mais qu’elle sera, dans un premier temps, dans l’attente de ce remède. De plus, elle exprime sa perplexité quant à sa présence chez le psy. Elle est cependant d’accord « d’essayer ».

Elle fournit deux informations-clés: son entourage lui dit qu’elle en fait trop, et son médecin traitant qu’elle est trop stressée. Elle confirme que ce qui la stresse est qu’elle ne peut s’empêcher de se préoccuper du bien-être de tous les membres de sa famille. Elle s’empresse de rajouter qu’elle ne voit pas le lien entre cette préoccupation et ses symptômes de tachycardie et évoque plutôt un conflit stressant entre ses parents, séparés récemment, conflit vis à vis duquel elle se sent incapable de prendre des distances. Ceux-ci se sont séparés à la suite d’une rencontre faite par l’un d’eux.

Elle raconte qu’elle ne peut s’empêcher d’intervenir entre eux, et parle d’un sentiment de culpabilité qui la pousse à s’en occuper. Elle a le sentiment de « pédaler dans la choucroute ». Elle tente d’apporter un soutien à sa mère « abandonnée », et celle-ci est sourde à ses conseils. De plus, elle a le sentiment de trahir son père. Elle tente d’être médiatrice et échoue dans ce rôle. Une prudente intervention de notre part consiste à paraphraser ce qu’elle dit, et à mettre en évidence les émotions suscitées par la situation qu’elle décrit. En substance, nous lui disons que cela doit être dur de voir ses parents se séparer sur le tard dans une dynamique de trahison, de garder une bonne relation avec les deux, ou encore d’assister au désarroi de sa mère qui se sent complètement perdue et dépendante comme une petite fille.

A ce moment, elle aborde l’autre situation qui la stresse: l’incapacité de son mari à gérer leurs trois enfants. Chaque jour, lorsqu’elle rentre du travail, elle intervient de manière à reprendre les choses en main. Là aussi, les sensations qui dominent sont les sentiments de culpabilité et de peur. Elle a le sentiment que si elle n’intervient pas, quelque chose va arriver par sa faute car elle n’aura pas fait le nécessaire.

Observer

Sa plus grande préoccupation du moment reste l’état de dépression et de dépendance de sa maman. C’est ce qui la stresse le plus. Sa façon à elle d’affronter ce stress est de s’en occuper davantage. Mais elle ne comprend pas pourquoi surviennent ces épisodes de tachycardie. Nous lui proposons une tâche d’observation. Etant donné qu’elle a peur, nous lui proposons d’être uniquement dans l’observation et de ne rien tenter qui serait trop effrayant pour elle, selon le principe suivant : qui donne un poisson chaque jour sera tenu d’en donner pendant de longues années avec la conséquence possible que le don doive se perpétuer. Ce à quoi elle répond que cela lui parle. En effet, plus elle donne des conseils de bons sens à sa mère, moins elle les suit, et plus elle a le sentiment de se faire rabrouer. Fort de cette expérience nous ne lui proposons rien de plus que d’observer  les réactions de sa mère à ses propositions, et de noter dans un cahier de bord ses pensées, ses sensations, ses émotions. Ce qu’elle accepte de faire.

Traverser l’océan à l’insu des nuages 

A ce stade, la tactique sera basée sur la confiance que la patiente a dans le diagnostic de son médecin: elle est trop stressée. Sa bonne relation avec ce dernier sera privilégiée, ce pour asseoir notre stratégie qui s’oriente vers l’arrêt de toutes ses TS, c’est-à-dire ses interventions auprès de ses parents comme de son mari par peur que sa non-intervention produise l’irréparable. Puisqu’elle ne fait pas de lien avec son symptôme, nous n’insistons pas. Comme le dit si bien la maxime chinoise : « Ne rien faire pour que rien ne soit pas fait ».

A la  séance suivante, la dame exprime que rien n’a changé. Elle se sent un peu moins stressée mais doit toujours prendre ses médicaments. La fréquence et l’intensité des épisodes de tachycardie demeurent. La question lui est posée de savoir comment elle s’y est prise pour effectuer l’exercice : elle a pris quelques notes, s’est encore efforcée d’aider sa mère mais l’a fait avec difficulté car elle n’a pas le temps du fait des enfants… Elle pense qu’elle pourrait peut-être laisser ses parents se débrouiller sans elle, car il lui semble que ses interventions font pire que bien. Elle prend conscience que s’empêcher d’assister sa mère est très difficile. Nous la freinons, avec l’argumentation que parfois, arrivé à un certain âge, on a besoin de ses enfants comme de nouveaux parents. Ce à quoi elle répond que ses parents sont « loin d’être grabataires ». La même tâche que précédemment lui est proposée.

La fois suivante, elle revient en abordant d’emblée la relation avec ses parents. Elle a maintenant pris conscience que sa maman ne s’en sort pas si mal avec beaucoup moins d’aide, et qu’elle peut reprendre une relation moins jugeante vis-à-vis de son père. Elle rajoute que bien qu’elle se sente moins stressée par la situation, elle a encore ses épisodes de tachycardie.

A la séance suivante, elle déclare qu’elle a compris qu’elle peut réduire l’aide qu’elle estimait devoir apporter sans que cela n’ait de conséquences négatives. Que du contraire ! Elle remarque que sa mère se débrouille plutôt bien par elle-même. Il y a moins de tensions au niveau du couple. Elle se sent plus détendue en présence de son père. Elle revient alors sur la situation avec son mari, qu’elle décrit comme dramatique. Elle parle du stress qu’engendre chez elle le fait de laisser son mari seul avec les enfants. Elle le décrit comme totalement incapable de s’en occuper seul ; il est comme un quatrième enfant.

Dès qu’elle rentre de son travail, elle prend les choses en main et remet du cadre. On retrouve ici les même TS

que précédemment, basées sur la même croyance et sur la peur : « Si je n’interviens pas, par ma faute il va se produire quelque chose de grave ». Jusqu’à ce qu’elle commence à modifier son attitude vis-à-vis de ses parents, elle est restée incapable de se rendre compte que son attitude aggrave la situation plutôt que de l’améliorer. Nous  pouvons maintenant commencer à recadrer ses tentatives de solutions car nous pouvons nous baser sur ses observations.


Revue Hypnose & Thérapies Brèves
n°27 Novembre Décembre 2012 Janvier 2013

Edito : “Très bien ! Et ensuite ? “ Dr Thierry Servillat
TRES BIEN ! ET ENSUITE ? L’hypnose est en vogue.  Son succès auprès du public est indéniable. Elle est reconnue comme une approche thérapeutique valable et innovante (grâce notamment à son utilisation en milieu chirurgical). Sa validité scientifique ? De moins en moins contestée ! Les établissements de soins les plus prestigieux l’invitent à exercer ses bienfaits « tous azimuts ». Nous ne pouvons que nous en féliciter !

“Utiliser la dépression. Pour mieux se repérer“ Sylvie Mas, Teresa Garcia-Rivera
Lors d’une conférence à l’Institut de France en avril 2010, Michel Le Moal affirmait que « le stress, les désordres bio-comportementaux, dont la dépression et les pathologies sociales, forment un nouveau paradigme » Ce nouveau paradigme est systémique ; dans le champ médico-psycho-social, c’est aussi une méthode qui permet de modéliser les événements individuels dans leur contexte en hiérarchisant les interventions.

ELABORATION ET PRÉSENTATION DU MODÈLE
Selon Jacques-Antoine Malarewicz, le terme de dépression « recouvre maintenant toute inadéquation entre les exigences d’une existence placée sous l’empire de l’efficacité et les faiblesses légitimes que tout individu peut rencontrer dans sa vie ».
De fait, depuis peu, la dépression et le suicide sont reconnus comme risques psycho-sociaux en lien avec la souffrance au travail et le stress3. Les facteurs de stress sont connus : performance et perfectionnisme, répression des émotions, compétition sociale et donc menace de perte sociale, défaut de soutien du groupe. Les conflits aggravent le statut physique et psychologique des personnes interrogées : les troubles dépressifs augmentent de 57% entre le début et la résolution d’un conflit.4 Dans le contexte socio-économique actuel où tout s’accélère, la tristesse, avec sa lenteur et son mouvement d’intériorisation, a bien peu de place pour opérer son rôle de transformation. Or la tristesse a une fonction naturelle d’intériorisation et de retrait. Elle permet non seulement d’équilibrer l’extériorisation et l’agressivité, mais surtout, elle est le mouvement descendant par lequel va s’opérer une transformation qualitative vers un autre niveau d’organisation psychocorporelle.

“La chirurgie autrement. Hypnose et bientraitance“ Jean-Michel Hérin
L’installation de l’hypnose dans les milieux chirurgicaux amène en premier lieu à reconnaître combien le langage en vigueur peut être anxiogène, pour lui substituer une communication plus rassurante. On peut aussi aller plus loin, quand l’anesthésiste fait confiance à sa créativité !

Pour définir ce qu’est l’hypnose, je montre souvent des stéréogrammes, ces images à la mode dans les années 1980, vaguement psychédéliques, que l’on fixe quelques instants à une certaine distance, avant de voir apparaître des éléphants ou des girafes au milieu de paliers multicolores. L’hypnose est un processus de focalisation, tout comme on focalise la vue pour voir apparaître les images dont nous pouvons avoir besoin à un moment donné (guérison), ou bien au contraire disparaître les animaux que nous ne voulons pas voir (sensations désagréables, douleurs).

“Soins infirmiers et gériatrie“ Jeanne Carpentier
L’HIVER EN TRANSES DOUCES

L’hypnose commence à se développer en gériatrie. Jeanne Carpentier nous montre comment elle peut être incorporée aux soins infirmiers habituels et donner à ceux-ci une dimension humanisante. Infirmière dans un établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes, je termine une formation en hypnose et thérapies brèves entreprise à Brive la Gaillarde en 2009 au sein de l’association A.C.T.I.I.F.
Sensibilisée à l’hypnose par diverses lectures, c’est véritablement avec Armelle Touyarot, au cours d’une conférence en 2007, que je découvre et pressens ce que l’hypnose peut m’apporter, tant sur le plan professionnel que personnel. Un parcours professionnel éclectique et un désir profond de défendre et promouvoir une philosophie du « prendre soin », m’ont naturellement poussée à rechercher des outils permettant cette interaction dans la relation soignant – soigné.
C’est pourquoi, le toucher massage d’abord, et l’hypnose éricksonienne par la suite, ont fait écho, mettant en scène des instants de vie, où l’humain, mû par un amour universel, est guidé par la pureté des sentiments.

“Individuel, conjugal, familial ? Le bon cadre thérapeutique“ Paul Waterkeyn
Les problèmes anxieux sont des constructions souvent élaborées à plusieurs personnes. Une attention minutieuse aux mécanismes en jeu et une bonne prise en compte des différents temps nécessaires permettent d’adapter le cadre thérapeutique avec la pertinence qui en fera l’efficacité.
En Chinois l’idéogramme « crise » a deux significations: danger et opportunité. La vignette clinique qui suit met en évidence comment une thérapie centrée sur la résolution d’un problème peut aboutir à modifier le pattern de fonctionnement de toute une famille. C’est par le biais d’un symptôme physiologique, qui n’est pas à confondre avec le problème en lui-même, que démarre la demande thérapeutique. C’est à la lumière de la thérapie brève ou stratégique selon le modèle de Palo Alto que la thérapie est menée : le problème est la solution.

“Hypnose et danse. Des rites pour du sens“ Anne-Aymone de Radiguès
L’hypnose, mise en mouvement du vivant, peut être utilement examinée du point de vue du danseur. Trouver son rythme, s’accorder, agir à deux une rencontre éphémère, lumineuse et légère. LE CORPS RÉACCORDE LES ESPRITS
Le corps s’est vu devenir le centre d’un intérêt tout nouveau. Depuis longtemps, raison et corps ont été considérés comme deux entités antinomiques. Dans le passé, la première était vénérée en tant que principe autonome, immuable et garant de vérité, définissant l’essence et la valeur humaine. Mais la pensée moderne s’est émancipée, ce qui peut être expliqué en évoquant trois arguments généraux :

1. Le monde est de plus en plus changeant et déroutant. Les relations personnelles et familiales sont fragiles, la communication est globale et instantanée, la confrontation avec d’autres cultures est omniprésente. L’environnement et le discours à travers lesquels se façonne l’identité individuelle sont devenus trop divers et fluctuants. Au milieu de cette confusion, notre corps est un compagnon constant et essentiel qu’il faut ménager et entretenir. En prendre soin et l’écouter peut donc offrir une réaction nécessaire contre la tendance à l’uniformité à l’intérieur de la société.

Hypno-philo : “Vivement la reprise !“ Dr Thierry Servillat.
Frédéric Worms, que l’on connaissait déjà pour un beau livre sur Bergson (bien qu’il n’évoquait pas l’intérêt de celui-ci pour l’hypnose), vient de publier un ouvrage dont un des avantages non négligeables est que la lecture en est facile. Non pas qu’il manque de contenu : au contraire les sujets en sont variés et nous concernent tous, soignants et thérapeutes. Mais parce qu’il est constitué d’une suite de très courts chapitres qui sont ainsi aisément abordables.

Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : “Dommage !“ Dr Stefano Colombo
Absolument magique !
Quoi ?
Ce mot : « dommage ».
Il me permet de commencer le Quiproquo d’aujourd’hui sans le drame de la page blanche, sans me poser neuf fois la question par quel mot commencer, sans devoir écrire dix-sept fois le premier paragraphe pour, enfin, choisir le quatrième
et, surtout, sans la crainte d’un regret quelconque.

Recherche : “Vers une prophylaxie hypnotique ?“Antoine Bioy
Il est un fait que la recherche a réintroduit sans complexe l’hypnose dans le champ de la santé sans que la question de la scientificité de cette méthode ne se pose plus. La clinique s’est ainsi développée de façon plus importante qu’auparavant,
toujours appuyée par des éléments de preuve apportés tant par la médecine que par les sciences humaines. A ce jour, l’état hypnotique est vraisemblablement l’un des états de conscience parmi les mieux connus au monde et continue à interroger quant à ses effets, notamment la capacité à induire des productions involontaires (Brugmer, 2012). Elle constitue un modèle de compréhension en psychopathologie normale et dysfonctionnelle comme nous nous en sommes déjà fait l’écho dans ces pages. Lover l’aborde ce mois-ci dans le champ des reviviscences en post-trauma (2012).

Coïncidences : “Davide et Goliath de Caravage“ Dimitri Stauss
Caravage… Un nom qui alimente toutes les fantaisies. Peintre maudit, assassin, génie, bagarreur, rénovateur de la peinture, homosexuel, tel est le lot de clichés que véhicule la simple évocation du surnom de Michelangelo Merisi. Et si aujourd’hui sa réputation ne correspond que partiellement à son caractère c’est sûrement parce qu’en son temps l’artiste présentait déjà une certaine ambivalence.

Musiques : “La voix, premier instrument“ Sophie Cohen
Chers lecteurs, en quoi l’hypnose peut elle avoir un lien avec la musique ? Et si l’hypnose était une musique ? On a souvent tendance, dans notre façon de pratiquer en qualité de thérapeutes, de lier l’hypnose avec la parole. En effet, l’emploi de suggestions verbales est l’un des ingrédients majeurs de l’hypnose.
Ainsi travaillons-nous à peaufiner notre langage de sorte d’évoquer, grâce aux mots employés, ce que l’on veut voir advenir chez celui que l’on accompagne dans cet état modifié de conscience. Lors des séminaires d’apprentissage de l’hypnose, nous prenons du temps pour réfléchir aux mots et aux formules qui apaisent, font du bien et aux mots qui blessent, aux formules qui induisent finalement une hypnose négative. C’est dire l’importance du langage. Je vous propose de quitter le monde des mots pour aller vers celui de la musique.

Humeur : “1 + 1 = 2501“ Dr Claude Virot
Après une longue absence, le monde francophone retrouve aujourd’hui toute sa place dans le concert international. L’attribution du 20ème congrès de la Société Internationale d’Hypnose en 2015 à la CFHTB Confédération Francophone Hypnose et Thérapies Brèves et mon élection à la présidence de cette même ISH en sont les témoins les plus visibles. Visitons ensemble les autres pièces de l’édifice.


Hypnothérapeutes à Paris

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